Traitements oraux non injectables
Atoll Câlin peut accepter, après examen de la demande, l’administration d’un traitement strictement non injectable et non invasif : comprimé, gélule, solution buvable, pâte ou gel oral. Cette prise en charge nécessite obligatoirement une ordonnance vétérinaire en cours de validité, le médicament dans son emballage d’origine clairement identifié, des consignes écrites précises et l’autorisation du propriétaire.
Atoll Câlin respecte exclusivement la dose, les horaires, la durée et la voie d’administration prescrits : aucune modification, substitution, dose doublée, décision médicale ou contention forcée ne sera pratiquée. Si le chat refuse ou recrache le médicament, vomit, présente un effet indésirable ou devient difficile à manipuler, le propriétaire et, si nécessaire, le vétérinaire sont contactés.
Si votre chat suit un traitement, demandez suffisamment à l’avance notre formulaire médical obligatoire. Celui-ci devra être intégralement complété, signé et accompagné de l’ordonnance vétérinaire avant la validation de la prise en charge.
Actes vétérinaires interdits dans le cadre d’une garde.
Cette interdiction concerne tout pet-sitter, responsable ou salarié d’une pension canine ou féline, chenil, chatterie, hôtel pour animaux et, plus généralement, toute personne assurant professionnellement la garde de chiens ou de chats, dès lors qu’elle n’est pas vétérinaire ou expressément habilitée par la loi.
Atoll Câlin refuse donc formellement de pratiquer toute injection — notamment d’insuline — ainsi que les perfusions, poses ou utilisations de sondes, contrôles invasifs de glycémie, soins complexes, modifications de traitement, diagnostics et tout autre acte médical ou invasif réservé.
Une ordonnance, une décharge ou l’autorisation écrite du propriétaire ne confère aucune habilitation légale.
Le fait que certains pet-sitters ou certaines pensions proposent ces actes ne les rend pas autorisés : leur réalisation habituelle par une personne non légalement habilitée est INTERDITE et peut constituer un exercice illégal de la médecine vétérinaire.
L’animal doit alors être pris en charge par un vétérinaire ou une personne disposant d’une habilitation légale expresse.
Références : articles L.243-1 à L.243-3 du Code rural et de la pêche maritime. Les sanctions peuvent atteindre deux ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende conformément à l’article L.243-4.